Les Efforts des Sahabiyats...

Publié le par AbouAyman

- LES SAHABIYAT -

Tant détestées par les

Chiites Rawafidhs

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Histoires de Sahabiyat, Femmes de Compagnons du Prophète Muhammad 'alayhi salat wa salam , dans leurs Efforts et leur Participation

DECOUVREZ LES FRUITS DE LA FOI ET DE LA BONNE CROYANCE DE CES FEMMES

 

 

 

 

 

Le Récit de quelques SAHABIYAT du Prophète Muhammad ('Ale'i Salat wa Salam), dans leurs efforts et leur Participation dans le Djihad fi sabillillah, parmis ces miliers de femmes Mecquoises et Médinoises ayant vécues en son temps , nous donne une image de fidélité, de sincérité, de courrage et de patience envers l'Islam et son Prophète ('Aley'i salat wa salam) . Leurs vies est un modèle pour toutes Croyantes Musulmanes n'en déplaise aux Chiites Rawafidhs...

 

Safia, fille de Abdel Moutalib (Radhi Allahu 'an'a)

Safia fille d'Abdel Moutalib etait une guerrière et une combattante comme son frère Hamza (Radhi Allahu 'An'u)

Lors de la Bataille du fossé, le Prophète Muhammad ('Aley'i salat wa salam) laissa les femmes, ainsi que sa tante Safia dans un fortin.

Ourwa, fils de Djaâfar, fils de Zoubir, rapporte de sa grand-mère Safia cet évènement : Lors de la bataille du Fossé le Messager d'Allah ('Aley'i salat wa salam) sortit en tête de son armée, et laissa les femmes dans la citadelle du nom de Faraâ, sous la responsabilité de Hassan fils de Thabit. Un Jour un cavalier Juif arriva près des murs, se hissa sur sa monture, et nous découvrit. Safia ordonna à Hassan de lui couper la tête. Hassan répondit : "Si j'avais ce courrage, j'aurais accompagné le Prophète ('Aley'i salat wa salam)."

Alors Safia se leva et lui trancha la tête, puis demanda à Hassan : "Lève-toi et jette sa tête par-dessus les murs. Ainsi les Juifs qui sont là, ayant pour objectif le massacre de femmes, croiront que nous sommes gardées par des hommes." Hassan de répondre: "Par Allah, je ne puis". Alors Safia se leva et jeta la tête par-dessus la muraille.

Voyant la tête de leur compagnon décapitée, ils prirent peur et dirent : "Nous savions qu'il ne pouvait laisser les femmes seules sans gardes. Ils décampèrent sans demander le reste.

Les Positions prises par Safia (Radhia Allah'u 'an'a)ainsi que sa présence lors des batailles que livra le Messager ('Aley'i Salat Wa Salam) montrent sa bravoure, sa vaillance et son héroïsme.

Au cours de la Bataille d'Ohod, les croyants se replièrent, elle s'avança alors avec une lance dans les mains, cinglant les visages des fuyards et criant aux fidèles : "Vous vous êtes repliés en laissant le Prophète ('Aley'i salat wa salam) sans défence."

Oum Ayman (Radhi Allahu 'an'a)

Elle fut une combattante dévouée, présente dans la bataille de Khaïbar, avec vinght autres femmes, pour porter l'eau et les médicaments  aux combattants dans la voie d'Allah.

Lors de la Bataille de Mou'ata, son mari Zaïd fils de Harith l'estimé du Prophète ('Aley'i salat wa salam) mourut en martyr, elle soufrit en silence et accepta la sentence divine.

Durant la bataille de Hunaïn, où les croyants furent si émerveillés de leur grand nombre qu'ils oublièrent que c'était Allah qui octroyait la victoire, ils furent vaincus. Ceux qui résistèrent restèrent sur place. Parmi ces derniers il y eut son fils Ayman (Radhi Allahu 'an'u), qui protégea de son corps le Prophète Muhammad ('Aley'i salat wa salam), combattant les ennemis jusqu'à la mort. Il mourrut en martyr (Qu'Allah l'agrée). Sa mère Oum Ayman fut présente, soignant les bléssés, encourageant les croyants valides à poursuivre le combat et à aller de l'avant.

Oum Ayman mourut, alors que le Prophète Muhammad ('Aley'i Salat wa Salam) de son vivant lui avait présagé le Paradis. Qu'Allah Ta'aala soit satisfait d'elle. Elle est enterré au cimetière de Baqiî à Médine.

Noussayba, fille de Ka'b, Oumm 'Amar (Radhi Allahu 'an'a)

Elle combattit à la Bataille de  Ohod.

Elle fut présente à toute les batilles : à celles de Khaïbar et à la prise de la Mecque.

Elle guerroya à la bataille de Hounnaïn, et fut présente lors du siège de Taïf.

Elle lutta lors de la bataille d'el Yamama, où sa main fut coupée et où fut tué Moussaïlima Al Kadhab (l'imposteur).

Le Jour de la bataille de Ohod, elle sortit panser les blessés et donner à boire aux assoiffés, mais les musulmans contrevinrent aux directives du Prophète Muhammad ('Aley'i Salat wa salam) et Allah les a punis. La majeur partie déserta le front. Lorsqu'Oum 'Amar vit la débandade des Musulmans, elle prit un sabre et se mêma à la bataille, combattant les idolâtres, avec ses enfants Abdallah et Habib. Elle fut fidèle au serment.

Oum 'Amar dit : "Ils abondonnèrent l'Envoyé d'Allah ('Aley'i salat wa salam). Il ne restait plus qu'une douzaine d'hommes, mes enfants, mon époux et moi, lui faisant office de bouclier. Il me vit sans bouclier, alors qu'un guerrier avec son bouclier sur lui se replia. Il lui ordonna : "Donne ton bouclier à celui qui combat".

Il le jeta, je le pris et continuai à combattre protégeant le prophète Muhammad ('Aley'i salat wa salam).

Les cavaliers nous mirent en mauvaise posture. S'ils avaient été à pied comme nous l'étions, nous les aurions combattus d'égal à égal.

Oum 'Amar et ses fils combattirent les Qoraïchites, elle fut blessée gravement. Lorsque le Messager d'Allah ('Aley'i salat wa salam) vit celà, il dit à son fils :  "Ta mère, ta mère, bande ses blessures. Qu'Allah soit satisfait de vous, Ô gens de ma famille ! Ta mère a la meilleure des places, meilleure que celles d'Untel et d'untel. Que la Clémence d'Allah soit sur vous, Ô gens de ma famille !"  

Elle continua de protéger l'Envoyé d'Allah ('Aley'i salat wa salam) avec son sabre. Omar fils d'El ikhattab dit : "J'ai ente'ndu le Prophète d'Allah ('Aley'i salat wa salam) dire : "Quand je re gardais à droite comme à guache, je la voyais me protéger en combattant mes ennemis".

Elle sortit de la bataille avec une dizaine de blessures, dont une grave au niveau du cou. Elle soigna ses blessures durant une année entière. Le Messager d'Allah ('Aley'i salat wa salam) lui rendit visite et demanda de ses nouvelles, en évoquant ce qui lui était arrivé et sa bravoure dans la bataille.

Lors de la bataille de Hounaïn, Oum 'Amar avec son sabre combattit sans peur et sans reproche. Les Musulmans furent fiers de leur grand nombre, mais, ils furent battus, le Prophète Muhammad ('Aley'i salat wa salam) appelant les compagnons par la Sourate de la Vache. Elle résista comme à son habitude, jusqu'à la fin de la bataille. Le Prophète Muhammad ('Aley'i salat wa salam) envoya le fils de Oum 'Amar, habib, vers moussaïlima l'imposteur, pour l'exhorter à l'Islam. Celui-ci le tortura attrocement et le tua. Lorsque sa mère eut vent de sa mort, patiente, elle ne broncha pas ...

Lors de son Califat, Abou Bakr équipa et arma une importa nte armée, à la tête de laquelle il plaça Khalid fils d'El Walid, pour combattre Moussaïlima l'imposteur, qui disait qu'il était le Prophète. Oum 'Amar demanda à sortir avec l'armée, on le  lui permit. Lors de la confrontation des deux armées, la bataille atteignit son paroxysme : son fils 'Abd Allah ainsi que Louahchi s'infiltrèrent jusqu'à Moussaïlima et le tuèrent. Oum 'Amar fut si réjouie de la mort de l'assassijn de son fils que, bien que sa main fût tranchée dans la bataille, elle continua à combattre sans se soucier.

Oum 'Amar était estimée par Abou Bakr As Sidiq, 'Omar Ibn al Khattab et les Compagnons du Prophète Muhammad ('Aley'i salat wa salam). Elle jeûna beaucoup, courageuse et patiente.

Qu'Allah la bénisse

Oum Salim, fille de Malhan (Radhi Allahu 'an'a)

Elle offrit son Fils unique pour servir le Prophète Muhammad ('Aley'i salat wa salam)

Elle combattit en persone et avec ses biens dans la voie d'Allah.

L'Envoyé d'Allah ('Aley'i salat wa salam) lui Prédit le Paradis...

Selon Anas (Radhi Allahu 'An'u) : "Les femmes des Ansars et parmi elles Oum Salim, combattirent avec le Prophète ('Aley'i salat wa salam). Elles donnèrent à boire aux combattants assoiffés et soignèrent les blessés."

Selon Kaâbin fils de Malik (Radhi Allahu 'An'u) : "J'ai vu oum Salim fille de Malhan ainssi que Aïcha (Radhi Allahu 'An'a), avec des outres pleines d'eau sur leur dos, le jour de la bataille d'Ohod. Le Jour de la bataille de Hounaïn, Oum Salim désira la récompense divine en accompagnant le Prophète ('Aley'i salat wa salam). Elle porta une dague sous ssa ceinture que son époux Abu Talha vit. Il se rendit chez le Prophète et lui dit : "N'as-tu pas vu Oum Salim portant un poignards ?"

Le Messager d'Allah ('Aley'i salat wa salam) dit alors à Oum Salim : "Que comptes-tu faire avec ça, désignant le poignard, Ô Oum Salim ?" Elle Répondit : "Si un des infidèles  venait à te tuer, je le poignarderais."

Qu'Allah soit satisfait d'Oum Salim et de la famille d'Abu Talha...

peacedove

Oum 'Atia (Radhi Allahu 'an'a)

Elle dit  : "J'ai assisté à sept batailles avec le Prophète Muhammad ('Aley'i salat wa salam), comme cuisinière et infirmière avec mes soeurs soignant les malades et les blessés."

Elle fut une exégète parmi les compagnons du Prophète. Anes et Ibn Sirin rapportèrent selon Oum 'Atia plusieurs Hadiths, que Mouslim et El Boukhari relatèrent d'après ces derniers. Elle vécu dans le voisinage du Prophète Muhammad ('Aley'i salat wa salam) et parmi ses proches.

Qu'Allah soit satisfait d'elle.

Asma, fille de Yazid fils de Saken (Radhi Allahu 'an'a)

Elle participa à de nombreuses batailles, parmi lesquelles la bataille du fossé et celle de khaïbar. Asma fut également lors du serment du Redwan sous l'arbre de coalition de Houdaybya.

Lors de la bataille de Yarmouk, elle sortit avec Khalid Ibn Walid, le commandant de l'armée musulmane. Les Romains préparèrent une armée très importante, pour en finir une fois pour toutes avec les Musulmans. Lorsque Khalid vit le nombre infini de l'armée romaine, il fit avancer les hommes et laissa les femmes à l'arrière avec l'ordre exprès de tuer tout Musulman qui se replierait. Asma se teint avec un gourdin derrière l'Armée Musulmane. Lors de l'attaque des Romains contre les Musulmans, Asma frappa de toutes ses forces, les dépuilla de leurs armes et en tua neuf. Après la victoire des Musulmans sur les Byzantins, elle glorifia et magnifia Allah de leur retour trianphant.

Elle vécut longtemps, la mort l'atteignit dans son lit. Qu'Allah soit satifait de notre grande Dame Asma, la Combattante dans la voie d'Allah, Afin qu'Il introduise  dans son Paradis.

Asma, fille d'Abu Bakr (Radhi Allahu 'An'um)

Asma a préparé le départ du Messager d'Allah ('Aley'i salat wa salam) et de son Père. Elle déchira un morceau de sa ceinture avec lequel elle attacha l'ouverturede la musette. Asma se chargea de leur approvisionnement nocturne.

Son intrépidité, sa foi, et son sacrifice pour l'Islam, lui ôtèrent toute peur de la mort, menant avec habilité, ingéniosité et sans crainte la mission de ravitailler quotidiennementles deux fugitifs. Sa servante la secondadans cette tâche ardue. Bergère de profession, elle la faisait suivre par les moutons, afin d'effacer ses empreintes, brouillant ainssi les pistes des poursuivants du Prophète ('Aley'i salat wa salam)

Lors de violents combats entre l'Armée de Son Fils Abd Allah et celle d'El Hadjaj, surnommé le "Sanguinaire", son fils vit qu'il perdait la bataille, il partit la rejoindre alors qu'elle était vieille et aveugle, pour lui demander conseil. Il lui dit :

"Ô Mère ! Les gens ainsi que mes parents, jusqu'à mon fils, m'ont abondonné au moment où j'avais le plus besoin d'eux. Il ne me reste plus aucun espoir, la communauté m'a offert ce que je ne desirais pas dans la vie, quel est ton avis ?"

Elle lui Répondit : "Ô mon fils ! Ne crois pas que je sois comme eux. Ce sont les événements qui l'amènent à avoir peur pour ta vie. Mais par Allah, un coup d'épée dans le coeur vaut mieux qu'un coup de fouet et que de vivre dans l'humiliation de la captivité.

Elle ajouta : " Vis en brave et meurs en noble, il ne faut surtout pas que l'on te prenne vivant. Par Allah, Ô mon fils ! Tu es le seul à te connaître. Si tu sais que tu es dans le Vrai et que tu Combats dans Sa voie, alors sacrifie-toi pour Lui. Tes compagnons sont morts pour la vérité, consolide ton âme, car elle ignorera que leurs enfants joueront avec ta tête. Si tu veux la vie, quel minable tu es et tu damne ton âme. Tu as perdu tous ceux qui ont combattu à tes côtés. Si tu es vraiment dans le droit chemin, tu peux soupirer après tes compagnons, c'est une faiblesse qui n'existe pas chez les magnanimes, ni chez les croyants. Combien peux-tu vivre de temps encore? Le Combat ets préférable."

Abd Allah prit la parole : " Ô mère ! J'ai peur que les Syriens me tuent et fassent un exemple de ma personne en me crucifiant."

Elle lui répondit : "Ô mon fils ! Le mouton ne souffre pas de son égorgement une fois égorgé. Celà dépasse ton entendement, palace ta confiance à Allah."

Il lui embrassa la tête et sortit. Il fut tué le jour même et crucifié.

Elle rapporta plus de 50 Hadiths. Qu'Allah soit satisfait d'elle.

Voilà de Véritables Femmes suivant les traces du Messager d'Allah ('Aley'i salat wa salam) avec courrage et détermination.

Wa-l-Hamdullillahi Rabi-l'Alamin....

Source : Auteur : Fdal Hadja Titre : "L'Histoire des Sahabiyat [Au temps du Prophète Muhammad ('Aley'i salat wa salam)]" Edition : Universal. En Vente dans Toutes les Librairies Islamiques.

Loubana, fille de Harith (Oum El Fadl) Radhi Allahu ‘anha

Oum El Fadl Epouse d’El ‘Abbas oncle du Prophète Muhammad (‘Aleyhi Salat Wa Salam)           

Au Cours de la Bataille de Badr, El ‘Abbas fut Présent parmi les Qoraïchites de retour vaincus, ils se réunirent dans l’enceinte sacrée de la Mecque. Abu Lahab, leur demanda de lui raconter les péripéties de la bataille.

Ils dirent : « Il y avaient des têtes coupées, il eut la présence d’hommes tout de blancs vêtu sur des chevaux blancs flamboyants entre ciel et terre. Par Allah, il ne restait plus rien, et on ne pouvait rien faire contre. »

Le serviteur d’El ‘Abbas dit : « Par Allah, c’est exactement la description des Anges. »

Abu Lahab leva la main et le gifla ensuite le pris et le jeta à terre, ensuite il le poursuivit en le frappant même à terre. C’est à cet instant précis que Oum El Fadl vit la scène et ce qui arriva au serviteur.

En colère, elle prit un bâton et frappa de toutes ses force la tête d’Abu Lahab, qui sous le Choc se pourfendit, puis dit : « Tu l’as sous-estimé en l’absence de son maître.

Une semaine après, l’ennemi d’Allah Ta’aala et de son Prophète (‘Aleyhi salat wa salam), Abu Lahab mourut.

Après cette épisode, El ‘Abbas opta pour l’Islam et Oum El Fadl lui dit : « Les Musulmans se sont expatriés, il est impératif, que l’on émigre à notre tour.

El ‘Abbas écrit au Prophète d’Allah (‘Aleyhi salat wa salam), lui demandant la permission d’émigrer. Quelques jours plus tard il reçu la réponse :

« Ton Emigration, Ô Oncle ! Est la dernière, comme ma prophétie, qui est la dernière des Prophéties. » Après cela la Famille d’El ‘Abbas émigra à Médine.

Hamna fille de Djahch Radhi Allahu ‘Anha

Elle Embrassa l’Islam parmi les toutes premières musulmanes. Mas’âb, fils de ‘Oumaïr l’épousa et émigrèrent ensemble à Médine ainsi que son frère Abd Allah fils de Djahch.

Hamna fut présente lors de la bataille d’Ohod, et fut parmi les infirmières qui soignèrent les blessés et abreuvèrent les assoiffés.

Lors du retour de Prophète (‘Aleyhi salat wa salam) et des Musulmans vaincus à cause de leur désobéissance aux ordres du Prophète (‘Aleyhi salat wa salam). Les Femmes les devancèrent à Médine.

Le Fils de Saâdin qui rapporta de Mohammad, fils de ‘Abd Allah, fils de Djahch dit : «  Les femmes se levèrent lors du retour des Musulmans, demandant des nouvelles de leurs proches, aucun d’eux ne pu dire quoique ce soit, ils attendirent l’arrivée du Prophète (‘Aleyhi salat wa salam). Il n’y eut pas de femme qui lui posa une question qu’elle ne reçut de réponse. »

Hamna arriva, Le Prophète (‘Aleyhi salat wa salam) lui dit : « Ô Hamna ! Prend en patience cette vicissitude, ton frère est mort en Martyr. »

Elle Répondit : Nous sommes à Allah est c’est ver lui que nous retournerons, qu’Allah est son âme et lui pardonne. »

Le Prophète (‘Aleyhi salat wa salam) poursuivit : « Ô Hamna ! Prend en patience ce Malheur, ton Oncle Hamza fils de ‘Abdel Moutalib est mort en Martyr. »

Elle Répondit : « Nous sommes en Allah et c’est vers lui que nous retourneront qu’ Allah est son âme et lui pardonne. »

Il (‘Aleyhi salat wa salam) ajouta : « Ô Hamna ! Prend en Patience cette infortune, ton Mari Mas’âb fils de ‘Oumaïr est mort Martyr. » Elle se mit  à pleurer et dire : «  Ô Rage ! Ô désespoir. »

Le Messager d’Allah (‘Aleyhi salat wa salam)  dit : «  L’Homme est une partie inhérente de la femme, alors qu’elle ne lui est rien. »

Il (‘Aleyhi salat wa salam) lui implora Allah Ta’aala, à elle et à son Fils afin de les récompenser par l’intermédiaire d’une progéniture préférable. Quelques temps après, elle épousa Talha qui fut un excellent père pour son fils et un époux exemplaire pour elle.

Oum Haram fille de Minhane (Radhi Allahu 'an'a)

Anas Ibn Malik (Radhi Allahu 3anhu) rapporta : Le Messager d'Allah ('Aleyhi salat wa salam) avait l'habitude de rendre visite à Oum Haram bent Milhane (Radhi Allahu 3anha), elle était la femme de Obada ibn As-Samit. Un Jour, il se rendit chez elle et elle lui apporta de la nouriture. Puis elle commença à épouiller sa tête. Ensuite, le Messager d'Allah ('Aleyhi salat wa salam) [...]

Oum Haram demanda qu’est-ce qui te fait rire Ô Messager d’Allah (‘Aleyhi salat wa salam)? Il (‘Aleyhi salat wa salam) dit : « J’ai vu dans mon rêve certains de mes fidèles combattant pour la Cause d’Allah, naviguant au milieu de la mer comme des rois sur des trônes, ou comme des rois assis sur leurs trônes (le sous-rapporteur n’est pas sûr de l’expression utilisée) » Oum Haram dit : « Ô Messager d’Allah (‘Aleyhi salat wa salam) implore Allah pour que je sois l’une d’eux. Le Messager d’Allah (‘Aleyhi salat wa salam) implora Allah pour elle avant de s’endormir de nouveau. Il se réveilla plus tard en riant. Oum Haram demanda : Qu’est-ce qui te fait rire Ô Messager d’Allah (‘Aleyhi salat wa salam) ? Il (‘Aleyhi salat wa salam) dit : « J’ai vu dans mon rêve certains de mes fidèles combattants pour la Cause d’Allah, (et lui raconta la même histoire qu’avant) » Oum Haram dit : « Ô Messager d’Allah (‘Aleyhi salat wa salam) implore Allah pour que je sois l’une d’eux. Le Messager d’Allah (‘Aleyhi salat wa salam) lui dit : « Tu es parmi les premiers ». Oum Haram prit la mer du temps du Califat de Mou’awiya Ibn Abi Sofiane. A son arrivée à la Cote, elle tomba de sa monture et mourut. [Rapporté par Al-Boukhari]

 

Bientot la Suite Incha Allah...

peacedove

 

 

 

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