Celui qui a tué 'Omar Ibn Al Khattab Radhi Allahu 'anhu !
Celui qui a tué 'Omar Ibn Al Khattab Radhi Allahu 'anhu !
Regardez ce tombeau il appartient à une personnalité majoussie que les rawafidhs vénèrent et adorent...Abou Loloa أبي لؤلؤة .
Ils considèrent l'anniversaire de sa mort comme l'une des meilleures fête Rafidhi.
Ce khabith est aussi appelé baba Choujâa Eddine (بابا شجاع الدين أبو لؤلؤ)...qu'on peut traduire par Le Grand Courageux du Din Rafidhi.
Il est fêté chaques années le 10 rabi'e Le Premier.
Chez cette secte adoratrice de tombe, on trouve de tout sauf les rudiments de l'Islam, et afin d'adorer les tombes ils sont prêts à tout. Adoration synonyme de gros sous, puisque les supposées tombes, ne concordent pas avec les personnes enterrées.
'Ali Radhi Allahu 'anhu mort à El Kouffa et son tombeau à Najaf, et ce khabith d'Abou Louloa لعنه الله qui s'est suicidé à Madina et dont le tombeau se retrouve à des milliers de kms dans la ville de Kashane en Iran.
Ce khabit a tué 'Omar Ibn Al Khattab durant la prière du Fadjr.
Admirez l'accueil et la vénération.
1- La vue du mausolée du majoussi-khabith :


3- La demande de bénédiction :
4- On apprend très jeune à maudire :
La mort de 'Omar Ibn al Khattab Radhi Allahu 'anhu :
Il y avait à Médine un esclave originaire de Perse qui avait pour nom Abu Lolo Firouz. Un jour il vint se présenter au calife et dit :
« Mon maître exige de moi une somme trop importante. Je te prie de me la réduire. »
« A combien s'élève cette taxe ? », demanda Omar.
« A deux dirhams par jour. »
« Quelles sont tes compétences ? », demanda à nouveau le calife.
« Je suis charpentier, peintre et forgeron », dit Firouz.
« Eh bien, la taxe dans ce cas n'est pas trop élevée », fit remarquer le calife.
« Une personne ayant tes compétences est en mesure de s'acquitter de cette taxe et de vivre confortablement. »
« C'est bien, je réglerai cela avec toi », grogna l'esclave en s'éloignant.
Omar ne prêta pas attention à ces propos.
« J'ai été réprimandé par un esclave », dit-il en souriant.
Le lendemain de bonne heure, Omar se rendit à la mosquée pour diriger la prière comme à son habitude. Abu Lolo se tenait caché dans un coin, une dague à la main. Dès que Omar commença la prière, l'esclave bondit sur lui. Il le frappa de six coups de dague. Les croyants, horrifiés maîtrisèrent l'assassin. Finalement cet homme maudit se tua avec sa propre arme.
Omar gisait dans une mare de sang. Quand la prière fut accomplie, il fut transporté chez lui.
« Qui est mon assassin ? », demanda-t-il.
« Abu Lolo », lui répondit-on.
« Louanges à Dieu. Ce n'est pas un musulman qui a répandu mon sang. »
On appela un médecin afin de soigner et
panser ses blessures. Celui ci déclara qu'elles étaient trop profondes. Beaucoup, à ces mots, se mirent à pleurer.
« Ne pleurez pas, s'il vous plait. », dit Omar. N'aviez-vous pas entendu le Messager d'Allah 'Aleyhi salat wa salam dire que les pleurs des proches augmentent le supplice du mort ? »
Voyant sa fin approcher, Omar fit mander son fils Abdallah :
« Mon fils, dit-il, rends toi auprès de Aicha. Transmets-lui les salutations de Omar. Ne me désigne plus sous le nom de Commandant des croyants car je ne le suis plus. Transmets lui mon souhait d'être enterré dans sa chambre, auprès du Prophète 'Aleyhi Salat Wa Salam et de mon illustre prédécesseur. »
Abdallah trouva Aicha en larmes. Il lui transmit le message de son père.
« Je pensais réserver cette place pour ma propre tombe, mais je préfère Omar à moi-même », dit Aicha.
Abdallah annonça à son père mourant qu'Aicha acceptait sa requête.
« Louanges à Allah », dit Omar. « C'était le souhait le plus cher de toute mon existence. Mais mon fils quand tu transporteras mon corps dans la chambre d'Aicha, transmets lui à nouveau mes salutations et demande lui encore la permission. Si elle accepte alors ensevelis-moi, sinon enterre-moi dans le cimetière de Médine. »
Je suis consterné par l'étonnement de certains lecteurs qui sont à leurs tours étonnés des agissements des Chiites Rawafidhs et des bases de leurs sectes.
Pour cela continuant d'instruire nos jeunes, je vous écris cela :
يا شيعة العالم .. أين يُــذهب بكم ؟